La Der des Ders

Great War at Sea: Risk Fleet

Great War at Sea: Risk Fleet
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Prix : 37.00 €

Quantité : 

Editeur : Avalanche Press

Référence : APL-RiskFleet

Format : ziplock

Periode : Première guerre mondiale

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Great War at Sea: Risk Fleet

Vos manuels d'histoire de l'université se trompaient. Il n'y a jamais eu de « course aux cuirassés » entre la Grande-Bretagne et l'Allemagne avant la Première Guerre mondiale. Il s'agissait d'une campagne de marketing menée par le consortium naval Vickers-Armstrong pour créer une menace à laquelle on ne pouvait répondre qu'en augmentant les dépenses pour construire davantage de cuirassés. Ce n’est pas là le point de départ d’une histoire alternative. C’est ce que les faits montrent clairement, comme nous le démontrons dans Risk Fleet. Il n’y a pas eu de course, si ce n’est celle au profit.

Le grand amiral Alfred von Tirpitz a contribué à construire ce mythe. L’ennemi de Tirpitz ne se trouvait pas de l’autre côté de la mer du Nord, mais juste de l’autre côté de la porte de Brandebourg, dans les bureaux du ministère de la Guerre. L'armée de terre et la marine se sont livrées une bataille acharnée pour obtenir des fonds, inventant respectivement le (peut-être mythique) plan Schlieffen et la théorie du risque (moins mythique, mais tout aussi déconnectée de la réalité) pour justifier des niveaux de dépenses toujours plus élevés. En fin de compte, aucun des deux n’obtint ce qu’il voulait : la Marine ne construisit pas une nouvelle classe de cuirassés chaque année fiscale, et l’Armée ne parvint pas à mobiliser deux douzaines de nouvelles divisions pour « renforcer le flanc droit ».

Mais que se serait-il passé si Tirpitz avait remporté sa véritable bataille ? L’Allemagne disposait des ressources financières et industrielles nécessaires pour construire une flotte capable de défier les Britanniques. À quoi aurait pu ressembler cette flotte, et comment aurait-elle tenu tête à la Grande Flotte au combat ?

 

Risk Fleet explore cette question à travers des essais de fond, 39 nouveaux scénarios et 70 nouvelles figurines découpées à l'emporte-pièce d'une grande finesse. Ce jeu n'est pas jouable en soi ; vous aurez besoin du jeu Jutland (et uniquement de celui-ci) pour jouer les scénarios. Vous pouvez bien sûr vous contenter de lire les essais et de manipuler les figurines sans posséder Jutland. Nous ne le dirons à personne.

Il s'agit d'une version entièrement révisée des éditions précédentes, avec un nouveau jeu de pièces dont les illustrations tirent pleinement parti de la haute résolution dont nous disposons désormais. Et de nombreux nouveaux navires, comme le croiseur cuirassé rapide de 1905 proposé par l'empereur Guillaume II lui-même, les versions agrandies des croiseurs de combat Lion et Derfflinger proposées par des architectes navals des deux côtés de la mer du Nord, des cuirassés allemands conçus mais jamais construits, comme le semi-dreadnought de 1904, le dreadnought de 1905, le dreadnought de 1912 équipé de huit canons principaux de 13,8 pouces, et le dreadnought de 1913 doté d’une douzaine de canons de 13,8 pouces. Sans oublier d'autres croiseurs et cuirassés pour compléter les classes du programme allemand, ainsi que la classe Blücher au complet, composée de six croiseurs blindés.

Il s'agit d'une flotte puissante, capable de tenir tête à la Grande Flotte britannique – cette flotte dont les propagandistes se vantaient, mais que Tirpitz craignait de construire réellement. Vous pouvez désormais la mener au combat.